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  • Tanu

Elles


Mes deux premières lectrices ne savent sûrement pas à quel point c'était à la fois difficile et réjouissant de leur confier mon récit, et surtout combien c'était touchant de les savoir motivées à le découvrir.

Il n'y a rien d'autobiographique dans ce récit. Juste quelques références à des choses que je connais. Malgré cela, écrire ce livre, c'était comme une confession. Le faire lire était donc à la fois libérateur et intimidant.

J'ai hésité un tout petit moment à le garder pour moi, j'avoue. Non pas par peur d'être jugée où qu'il ne plaise pas, mais par jalousie. Cet homme, cette fille, leur histoire, n'appartenait qu'à moi, et ce que j'éprouve pour eux, c'est de l'amour. Et je ne suis pas franchement partageuse, en amour ...

Par contre, j'aime à penser que d'autres ressentiront les mêmes émotions que moi. Parce que la joie, le doute, la peur, le chagrin, le désir, ne sont pas faits pour rester cachés.

Le désir... parlons-en... ou pas ?

Parce que l'amour, c'est beau, mais s'il n'y a que ça ?... Je dis ça, je ne dis rien... J'ai livré deux extraits, jolis, peut-être, sentimentaux, assurément. Et ensuite ? Ce qui est sûr, c'est que le petit être caché dans la poussette de ma lectrice, sur la photo qui accompagne ce post, est beaucoup... beaucoup... beaucoup trop jeune pour ce genre de lecture...

Et si je livrais un autre petit extrait ? J'y réfléchis...

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© 2018 Tanu Meier Farine